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Backdoor
exemple : vous avez 2 trèfles en main. Si le flop comporte 2 trèfles, vous êtes sur un tirage couleur, mais s'il n'y a qu'un seul trèfle, vous êtes sur un tirage "backdoor".
Les probabilités de toucher des couleurs ou quinte backdoor sont faibles, insuffisantes pour suivre une mise correcte. Toutefois, ce petit plus peut permettre de faire pencher la balance vers le call plutôt que le fold, si vous avez des overcards ou déjà une paire servie.
exemple: "quand j'ai suivi un all in avec ma paire d'as et que j'ai découvert que mon adversaire avait as 3, j'étais très confiant, mais la turn lui apporta un 3. Pas de quoi s'affoler, il n'avait que 8% de chance de toucher un des 2 trois restant dans le paquet. A la river, j'ai cru voir un 3 arriver, lui donnant un brelan backdoor. Quand le croupier a poussé les jetons vers moi, j'ai réalisé qu'en fait la carte était un 8. Ma phobie du badbeat avait simplement altéré ma vision"



Back in the business : de retour "aux affaires", faire un "come back"après avoir été à l'agonie.

"Après avoir perdu un gros pot, il ne me restait plus qu'une solution: doubler plusieurs fois suite . En première main, je reçois 8 4 dépareillés: all in, callé par paire de valets. Le flop m'apporte un 8, la turn un autre. Main suivante, all in avec 6 3 . Au flop 4-5-9, et le 2 à la river pour ma quinte. Les deux coups suivants ont été du même ordre, mes poubelles gagnaient. Enfin, je reçu KK. Par bonheur j'ai été suivi par As 4, As T, 55. Enorme pot gagné .... Je revenais au dessus de la moyenne, dans la cour des grands: Back in the business"

Back to back : répéter la même action 2 fois de suite


Back raise: Le joueur qui n'a fait que suivre, relance à la river.

exemple: "J'avais touché ma paire d'As au flop, avec Roi kicker. La présence d'un éventuel tirage couleur m'incita à miser au delà de la taille du pot, afin de protéger ma main. L'adversaire  suivit  au flop et à la turn. La couleur n'étant pas arrivée à la river, je fis un petit value bet mais, surprise, le joueur fit all in. Intense réflexion de ma part: le joueur n'était pas fantasque, son jeu était solide, il n'avait pas la côte pour suivre mes relances pour un simple tirage. Il avait certainement touché son brelan dès le flop, bien sûr. J'abandonnais sans regret. Sans regret ? Oui, jusqu'à ce qu'il me montre en ricanant sa couleur ratée. Je ne pû contenir un "oh, le gros enculé !". Amis homos, n'y voyez pas d'homophobie... Ce mec était vraiment un enculé de première: il alla se plaindre au directeur de tournoi : "Monsieur, il a dit que j'étais un ...". J'ai été puni pendant quelques minutes. De retour à la table, la même situation se reproduisit un peu plus tard. Cette fois, je suivis sa relance et ...son brelan! Je quittais la table en lui disant, semi-gentleman: "tu as  réussi à me déstabiliser, bravo ... gros enculé!"

Bad beat

Cruelle déception quand vous perdez avec un jeu largement favori.
Certains joueurs appellent trop facilement bad beat des situations dans lesquelles il n'avaient qu'un pourcentage de chances supérieur: As/roi qui perd contre 7/8. Est-ce un bad beat, alors que les chances  sont de 68/32 ?  Non !!!
As As qui perd contre  88  (probabilités 80/20, on approche le bad beat).
As As contre As roi (92/8) : à mon sens, l'appellation "bad beat" est de cet ordre.
Rajoutons couleur max au flop battue par full à la river.
Le bad beat est souvent lié à l'apparition de cartes improbables à la turn et à la river. (cf. au dessus, le définition de backdoor").
à ne pas confondre avec "mauvaise rencontre"

Bad beat jackpot

Certains sites le proposent en cash games, moyennant une augmentation du prélèvement.
La somme est énorme mais les conditions sont épouvantables (voir l'explication détaillée à la lettre J : Jackpot)


Bad trend: mauvais cycle. Hélas, très fréquent au poker. Vous perdez plusieurs jours de suite, sans que votre jeu soit en cause. Absence de jeu, flops ratés, mauvaises rencontres, sortie à la bulle dans un tournoi mtt à 50$ de buy in, avec AA en main et que le gain du pot vous aurait fait gagné entre 200 et 2000$..

exemple: "Cher ami, je t'envoie cette carte postale depuis la monastère de Vezelay qui m'accueille depuis que j'ai décidé de me retirer du monde. Hier, je jouais un tournoi Mtt à 500$ de buy in, ainsi qu'un freeroll de 2000 personnes, pour m'occuper. J'étais 2 eme à l'approche de la bulle. Il ne restait plus que 31 salopards. La 30ème place offrait  1800$. Les gains allaient de 1800 à 35000$. J'ai reçu as as en bb. Au bouton, l'autre chipleader, joueur maniaque envoie all in et retourne une paire de 2. Tu devines la suite ? brelan à la river !!! Pendant ce temps, j'étais en table finale du freeroll, et à mon tour, j'ai cracké as as avec ma paire de 3. Seule différence: le gain du freeroll était de 5,89 $ .... Ce genre de situation s'est produit toute la semaine, d'où mon retrait dans les ordres. J'ai tout de même emporté mes cartes et après les vêpres nous faisons quelques parties, avec des osties en guise de jetons et le camembert de la congrégation pour le vainqueur du sit and go ..."


Bankroll:

Loi 1 du poker. Respecter ce principe fondamental:

Sit an go :  3% de votre bankroll. Donc,  pour jouer des SnG à 1$, votre bankroll minimum doit être de 30$

tournois multitables 1% de votre bankroll. Donc,  pour jouer des MTT à 1$, votre bankroll minimum doit être de 100$

Cash Game : cave maxi: 5% de votre bankroll. Donc,  pour jouer  5$ à une table de CG, votre bankroll minimum doit être de 100$.


Pourquoi ? Parce qu'inévitablement, vous allez tomber sur des mauvais cycles (cf. définition bad trend, au dessus).
En approchant de la zone de ruine, votre jeu va changer: vous allez devenir trop craintif, en jouant excessivement serré, ou au contraire, vous allez devenir kamikaze pour vous refaire.
Pour jouer sereinement, il faut respecter ce principe.
Tous les bons joueurs peuvent avoir des conceptions différentes à propos des styles de jeu, mais ils s'accordent tous sur ce principe que je souligne et re souligne et souligne encore et plutôt 3 fois qu'une, que je rabâche et que je rabâcherai tellement il faut suivre ce principe essentiel, car c'est vraiment la base du jeu et, on ne le dit pas assez mais c'est vraiment une loi de laquelle il ne faut pas s'égarer tellement elle est fondamentale, car c'est la loi des lois au poker et qu'il ne faut jamais, au grand jamais y déroger, car c'est primordial, je dirais même que c'est capital, et que si vous n'avez pas compris je suis prêt à le répéter !!!   Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenus .... :-).


Belly Buster: tirage quinte par le ventre

Vous avez 10 Valet en main. au flop As dame 3. Pour compléter votre quinte, il vous faudra une seule carte: le roi (4 outs). C'est peu !
Mais voici la "double belly buster" :
Avec 10 Dame en main et,  au flop,  As Valet  8. Pour compléter votre quinte, il vous faudra soit: le roi pour former 10 valet dame roi as, soit le 9 pour former 8 9 10 valet dame.
dans ce cas, votre double belly buster vous offre 8 outs (4 rois + 4 neufs).

Bet: miser.
Le plus souvent, synonyme d'"ouvrir". exemple : cette séquence de mises : Utg bets, Mp call, cut-off raises, bo reraises, sb folds, bb folds, utg goes all in, mp folds, co folds, bo calls.

Bilatéral:
Tirage quinte "par les 2 bouts" . Exemple: vous avez 10 valet en main et le flop vous offre un tirage bilatéral avec dame roi. Il vous faudra un as ou un 9  pour compléter votre tirage (8 outs).


Blinds :"Le gars qui a inventé ce jeu était brillant mais celui qui a inventé le jeton était un génie! Jules Big Julie Weintraub".

S'il n'y avait pas de blinds (mise obligatoire avant la donne), ce jeu serait sans intérêt.
C'est un peu comme si la règle du hors-jeu n'existait pas au football.
En cash games, les blinds sont fixées définitivement. Exemple : vous entrez dans une table à 1$ sb et 2$ bb, 9 heures plus tard les blinds seront toujours au même niveau.
En tournois (sit & go ou Mtt), les blinds augmentent selon un rythme prévu initialement. Exemple: augmentation des blinds toutes les 30 minutes (tournoi de structure lente). Quand les blinds augmentent très vite  on appellera le tournoi "turbo" ou "super turbo" ou "extrême turbo". Plus la structure est rapide, plus le facteur chance intervient. Les grands tournois ont une structure très lente (deep stack) qui favorise le beau jeu .

En règle générale, la valeur du big blind est le double du small blind.

Quand les blinds sont élevées, en milieu ou fin de tournoi, on assiste à des batailles de blinds. Le vol de blinds consiste à relancer en fin de position, avec une main poubelle ou moyenne, dans la mesure ou par exemple avec Roi 8 , vous avez statistiquement la meilleure main en sb.

Il est très important de défendre ses blinds, sinon les joueurs vont observer que vous êtes passifs et vont en profiter pour attaquer.
Comment défendre ? En callant, en relançant, en faisant all in (voir le terme re-steal). Le joueur détenant K8 se verra confronté à un all in impayable, sauf s'il a un tapis énorme.
Maintenant, ne commettez pas le pêché d'orgueil de considérer que vos blinds sont bénites, et que le voleur a enfreint un tabou ... Rien n'interdit à la sb d'avoir une bombe en main.


Bluff Enchères ayant pour objectif de tromper sur la valeur réelle de son jeu.
Une proportion raisonnable de bluffs est indispensable au poker, sinon vos adversaires sauront que vous ne misez qu'en fonction de la force de votre jeu, et vous devenez facilement lisible. Mais il faut rendre votre bluff crédible:
  • exemple 1. Vous avez relancé Utg avec 10 10. Un as tombe au flop, votre adversaire checke, vous misez. Ce bluff est raisonnable, car on vous imaginera avec as roi ou as dame.
  • exemple 2. Vous êtes en BB, checkant après 2 limpers. Au flop: 4-8-10. Vous avez probablement touché une de ces cartes basses en bb. Bluff raisonnable.
  • exemple 3. Vous avez suivi avec une paire moyenne sur un flop avec tirage couleur. La couleur tombe à la river, vous ne l'avez pas, mais vous relancez. Votre série d'enchères est logique.
  • exemple 4.  Vous avez une image de joueur solide, car vous n'avez pas joué une seule main depuis 3 tours. Un joueur ouvre en position moyenne, un autre suit. Vous sur relancez avec 89 assortis. Ils vous verront au minimum avec as roi. Au mieux, ils seront sur un coin flip avec dame dame. Si leur tapis est moyen, votre bluff les fera folder. Si vous êtes suivis, vous pourrez continuer votre bluff après le flop ...
  • exemple 5. Vous avez touché votre brelan sur un flop valet valet 8. Vous décidez de miser un quart du pot. C'est une sorte de bluff car la logique voudrait que vous ne misiez pas votre monstre. On peut vous imaginer sur un 8. Vous leur donnez la côte pour suivre. Il suffit ensuite de checker à la turn et de relancer à la river pour voir votre séquence de mise étiquetée "bluff", alors que c'est un bluff de deuxième degré.
  • exemple 6: semi bluff. Vous avez un tirage quinte ou couleur au flop: vous faites tapis. Si vous aviez attendu le succès de votre tirage (côte 2 contre 1) et que vous ne le touchiez pas, vous auriez perdu contre une simple hauteur as ou roi. Si ce pot est important pour vous, le risque d'un semi bluff vaut le coup.
  • exemple 7. As roi en main, vous avez relancé de 3.5 bb. Flop 3 6 valet. Vous misez la moitié du pot, effectuant ainsi un continuation bet destiner soit à gagner le pot tout de suite ou à le faire grossir si vous un de vos 6 outs tombe par la suite.
  • exemple 8. à la river, vous faites une petite mise bidon contre plusieurs checkers et vous dévoilez un magnifique 62 dépareillé. Ce bluff est "publicitaire". Il consiste à casser votre image pour exploiter par la suite cet investissement.
Pour qu'un bluff réalise son objectif, il faut qu'il soit crédible.
Il est très dangereux d'affronter plusieurs joueurs sur des tableaux connectés. Abuser du bluff est  déconseillé car, à l'inverse de l'objectif recherché,  vous deviendrez lisibles.
"Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps." Lincoln.

Face à un joueur de style "calling station" qui a tendance à suivre trop souvent, il vaudra mieux faire payer ses bonnes mains que prendre le risque d'être suivi sur un bluff douteux.

Enfin, il est indispensable de bien évaluer le montant du bluff. Une petite mise est parfois aussi efficace qu'une grosse relance. Alors, pourquoi miser plus ?
Voir aussi les termes "sandbagging" et "slowplay". Sous-jouer est une forme de bluff qui consiste à faire passer une main forte pour une main faible



Board
: (Tableau) :ensemble des cartes communes disposées au centre de la table: flop, turn et river



Bottom Pair paire constituée par la plus petite carte du tableau.
exemple: sur un flop As Valet 9 . Si vous avez un 9 en main, vous avez la bottom pair; si vous détenez un Valet, vous avez la middle pair, et si vous avez un as, vous avez top paire.
Si votre deuxième carte est un roi, vous avez "top paire-top kicker"


Bouton (en anglais: button) bouton

Jeton spécial (en ligne: jeton avec la lettre D comme dealer, parfois). Ce jeton est placé face au donneur réel, ou théorique quand il y a un croupier).
Après chaque main, le bouton est déplacé dans le sens des aiguilles d'une montre.
Le bouton est la position la plus enviée au poker. C'est une des meilleures position préflop et la meilleure pour les enchères suivantes.
Rappel des positions préflop, dans l'ordre de parole:
Utg, Utg+1, Utg+2,   Mp1, Mp2,Mp3,   cut-off,boutonsmall blind, big blind.
Après la distribution du flop, le small blind "parlera" en premier et le bouton en dernier. Plus la position est tardive, plus l'information collectée est importante.

un exemple simple, pour comprendre l'avantage de la fin de parole après le flop:

Voici les pensées des joueurs, avant les mises:

sb: "je vais tester en misant 10$, je peux faire folder, si je suis relancé, je me couche"
bb: "je checkerais si sb checke, mais je peux investir 20$ maxi dans cette main"
cut-off: "je suis prêt à aller jusqu'à all in, mais je préfère me faire payer 50$"
bouton: "si tout le monde checke, je relancerais pour arracher le pot, mais je n'affronterai pas des joueurs qui ont mis de l'argent dans le pot"

et maintenant :

Sb n'a pas d'information. Il décide de tester en misant 10$.
BB sait que Sb  veut être présent, sans trop s'engager.
Cut-off sait que 2 joueurs sont déjà présents dans la main. C'est déjà trop. Il veut relancer pour réduire le champ à 2 joueurs. Gagner ce pot moyen lui suffit
Bouton décide d'abandonner
Sb et bb auront perdu leur investissement

Passons à un exemple concernant les mêmes joueurs. La main s'est prolongée jusqu'à la river et un joueur à touché la couleur max.

1er cas: c'est Sb. "si je mise, je peux faire faire folder les autres joueurs, je vais tenter un check raise. Il reste 3 joueurs à parler, je peux espérer une relance"
2eme cas: c'est bb qui a la couleur max. sb a checké. "je pense qu'ils payeront une petite mise"
3eme cas: cut-off a la couleur max. sb a checké, bb a misé 1/4 du pot. "ce pot semble intéresser bb. J'espère qu'il a touché une petite couleur.  Dans ce cas , il suivra, donc je relance
4eme cas: bouton a la couleur max. sb a checké, bb a misé 1/4 du pot, suivi par cut-off. "le pot devient intéressant, si je ne fais que suivre, sb peut  compléter( petit gain). Je préfère tenter une relance payable par les deux joueurs qui ont mis de l'argent dans le pot, je peux aussi envoyer all-in, j'ai un petit espoir d'être payé. ".

La main sera mieux rentabilisée par les joueurs en fin de parole.

Ajoutons aussi que le bouton sera confronté a un choix stratégique important qui se résume ainsi : "ai-je intérêt à gagner de façon pratiquement certaine 200 jetons avec une petite relance suivie 80% des fois ou essayer d'en  gagner 2000, en étant payé 1 fois sur 10 ?"
Dans les articles, j'exposerai la théorie de Doyle, qui considère qu'un all in est plus rentable. Mais il faudra toujours adapter cette théorie à votre situation dans le tournoi.

voir les articles concernant la position



Branler les jetons


Jennifer Tilly branle ses jetonsEn live, petit moment de détente qui peut accompagner la réflexion. Quand c'est Jennifer Tilly , gros nichons avantageusement exposés, qui tripote ses jetons, c'est plus excitant que le charcutier qui vous prépare merguez et chipolatas.

exemple: " A ma table, j'avais l'anorexique Clonie Gowen à ma gauche, Jennifer Tilly juste avant moi et, pour me calmer, Jésus Ferguson, le grand barbu, chipleader. J'étais en bb, tout le monde avait foldé. C'était à Jennifer de parler. Grâce à mes lunettes noires, je lorgnais  dans son décolleté, et je pouvais presque voir son nombril. Certains joueurs font des petits tas avec leurs jetons, mais la pulpeuse brune préférait les présenter en forme de saucissons qu'elle manipulait sensuellement. Je pensais:  "je lui mettrais bien volontiers autre chose en main" quand le croupier me réveilla: - Monsieur, c'est à vous de parler... Je sursautai et dis :-"euhhh, sorry, i fold". Hypnotisé, je venais de lâcher une paire de dames, la coquine venait de me dépouiller de mes blinds"





Brelan (3 of a kind):   Acceptons le constat que le langage du poker est plus précis en anglais ou on distingue  2 sortes de brelans:

  • trips ( vous avez un roi en main, et le tableau comporte 2 autres rois)
  • set (vous avez une paire de rois en main et un roi arrive au tableau).

Bien entendu, un set à l'avantage d'être invisible, alors qu'une paire au tableau aura tendance à freiner les enchères des joueurs. Le set est une arme fatale. Tomber malencontreusement contre un set supérieur est très improbable, mais quand ça arrive, on s'en souvient longtemps .... Craigniez plutôt quintes ou couleurs. Ne vous aventurez pas à slow player votre demi-monstre en présence de tableaux dangereux, connectés et à tirages.



Brûler une carte (en anglais :Burn; prononcez "beurne" et non pas "burne").

Ne veut pas dire mettre le feu accidentellement avec sa cigarette. Le donneur met de côté la carte du haut à chaque tour et commence par distribuer la suivante. Simple précaution anti tricherie.


Bulle (bubble en anglais)

Moment très délicat dans un tournoi, à l'approche des places payées.
Selon votre place, il faudra avoir une stratégie différente. Soit attendre que d'autres joueurs tombent avant vous, soit, si votre tapis est important, agresser les joueurs de faibles tapis qui ne peuvent vous payer décemment qu'avec des monstres.
Etre éliminé à la bulle après plusieurs heures de jeu est particulièrement insupportable.


Bullets
Avoir une paire d'as (AA). On dit aussi "America Airlines" et en français, néologisme de La Grosse Zaza: "Aspirateur d'Argent"

Buy in : frais d'entrée

Le buy in des tournois est présenté ainsi :
  • premier exemple : 1$+0.20$
Si le tournoi accueille 100 joueurs le prizepool (total redistribué) sera de 100$ à partager pour les gagnants. Les 0.20$ x 100 joueurs sont conservés par les sites, un petit pourcentage pour frais de gestion, et une grosse partie pour se faire les couilles en or. Notez que dans cet exemple, les frais sont de 20%, ce qui est énorme car seuls de très bons joueurs ont ce pourcentage de gain sur le long terme
  • deuxième exemple : 5$+0.50$ . C'est déjà plus avantageux, frais limités à 10%
  • 3eme exemple : 1000$+40$. Frais limités à 4%.

-mais c'est déguelasse, plus on est riche, moins il y a de frais. L'argent va à l'argent !
-et oui, camarade. Debout les damnés du poker !!!

 

 

 

 

 

 



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